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Assistant IA pour promoteur immobilier : Azur, dans le logiciel CAP IMMO

Azur est l'assistant intégré au logiciel CAP IMMO. On lui pose une question sur ses opérations, en français courant, au clavier ou à la voix ; il répond avec les chiffres que le logiciel a calculés, montre comment il les a obtenus et propose l'écran où les vérifier. Cette page décrit ce qu'il fait, ce qu'il ne fait pas, la lecture de vos documents, le contrôle de ses chiffres, et ce qui est montré dans la démonstration publique.

Par Sacha Clermont · mis à jour le 3 octobre 2026 · 13 min de lecture

Dans ce guide

En bref

Assistant IA pour promoteur immobilier, Azur répond aux questions sur vos opérations avec les chiffres calculés par le logiciel CAP IMMO : point bas de trésorerie, reste à encaisser, appels de fonds, marge, ventes, tâches en retard, purge du permis, TVA. Il contrôle les nombres de sa réponse, propose des actions sans jamais les appliquer seul, et ne modifie rien sans votre accord. Dans la démonstration, il répond aux questions proposées, sur des chiffres fictifs.

Assistant IA pour promoteur immobilier : ce qu'est Azur

Azur n'est pas un agent conversationnel généraliste posé à côté du logiciel. Il est branché sur ses calculs. Quand vous demandez le point bas de trésorerie d'un programme, il ne le devine pas : il s'appuie sur le plan de trésorerie que le logiciel tient à jour, et il vous rend la date et le montant. Le modèle de langage sert à comprendre la question et à rédiger la réponse ; les chiffres viennent du calcul.

Pour le cadre général, ce que l'IA change pour un promoteur et ses risques, voir le guide intelligence artificielle et promotion immobilière. Cette page-ci est la fiche de l'outil.

Où le trouver dans le logiciel

  • La pastille « Demander à Azur », toujours visible, ouvre le panneau de conversation. Le raccourci clavier Ctrl+J (⌘J sur Mac) l'ouvre et le referme.
  • Des boutons « Demander à Azur » dans les écrans où une question revient souvent : le bilan, la grille de lots, le simulateur, le plan de trésorerie, l'étude de marché du programme.
  • Le bouton « Expliquer ce chiffre » à côté des chiffres de tête d'un programme : marge nette, chiffre d'affaires HT, prix de revient, lots vendus. Azur dit d'où vient le chiffre et ce qui le fait varier.
  • Des suggestions selon l'écran ouvert : sur un programme, « Qu'est-ce qui cloche sur ce programme ? » ; sur les réserves, « Combien de réserves restent ouvertes ? » ; sur les appels de fonds, « Quels appels de fonds dois-je émettre ce mois-ci ? ». Les questions financières ne sont proposées qu'aux utilisateurs qui voient les finances.

Les questions auxquelles il répond

Azur répond à partir des données de vos programmes et des calculs du logiciel. Les principales familles de questions :

Question typeCe qu'Azur va chercher
« Où en est la trésorerie et quand est le point bas ? »Le point bas daté du plan de trésorerie, les mois les plus tendus, le reste à encaisser
« Quels appels de fonds dois-je émettre ce mois-ci ? »Les appels de fonds appelables à l'avancement constaté, dans la limite de l'échéancier
« Qui est en retard de paiement ? »Les appels échus et non réglés, lot par lot
« Explique-moi la marge de ce programme »La marge du bilan, ses postes et l'écart à l'objectif
« Résume l'état des ventes et ce qui freine »Lots vendus, réservés, options qui expirent, taux de pré-commercialisation exigé et atteint
« Qu'est-ce qui dérive cette semaine ? »Les signaux de dérive, les contrôles de cohérence du logiciel et les échéances dépassées
« Où en est la purge des recours ? »Les dates de purge du permis : recours des tiers, retrait administratif, recours en cours
« Quelle TVA dois-je déclarer ? »Le compte de TVA du plan : collectée, déductible, à reverser ou crédit reporté
« Si le chantier prend 3 mois de retard ? »Le surcoût en frais financiers sur l'encours du crédit, et la marge qui en résulte
« Prépare le dossier pour la banque »Les éléments du reporting bancaire : bilan, ventes, trésorerie, avancement

Il répond aussi à « Prépare ma journée » ou « Prépare ma semaine », simule une hausse du coût des travaux ou une baisse des prix, indique la charge foncière maximale pour tenir l'objectif de marge, et propose de rédiger un courrier d'avancement aux acquéreurs ou de préparer les relances des impayés.

Lire vos documents : ce qu'Azur ne fait pas, et ce que le logiciel fait ailleurs

Azur ne lit pas vos pièces jointes. Le résumé qu'il reçoit porte sur les chiffres, les échéances, l'agenda, les tâches et les suivis ; le texte d'un PDF ou d'une photo n'y entre pas. Si vous lui demandez ce que dit un compte rendu, il ne peut pas le savoir à partir de la pièce elle-même. C'est une limite, et il vaut mieux la connaître.

La lecture de documents est une autre fonction, distincte d'Azur. Un PDF ou une photo rangé dans un programme, un scan, ou une pièce reçue depuis une boîte mail reliée en lecture seule peut être lu : le bouton « Lire ce document » apparaît sur la pièce, et le logiciel propose à la lecture une liste de dates, de tâches, de réserves, de factures, de situations et d'échéances. Vous cochez ce que vous voulez garder, vous corrigez si besoin, et seulement alors rendez-vous, tâches, réserves et factures sont créés, rangés sur le bon programme, avec la phrase du document d'où ils viennent.

Deux modes existent. La lecture sur l'appareil ne lit que le texte des PDF numériques, dans le navigateur, sans rien envoyer. La lecture intelligente lit aussi les scans et les photos ; le document part alors vers un modèle d'IA, sur clic, dans la limite d'un plafond quotidien et de 3 Mo et 30 pages par document. Une pièce personnelle, pièce d'identité, RIB, avis d'imposition, bulletin de paie, ou tout document rangé sous un acquéreur, n'est jamais lue.

Surveiller les points de vigilance

Azur sait ce que le logiciel a signalé : il peut répondre « Qu'est-ce qui cloche sur ce programme ? » en citant les points relevés. Ces points sont calculés par le logiciel, sans modèle : dépassement d'un marché, bilan incomplet, commissions non payées, crédit débloqué avant la levée de ses conditions, appels de fonds sans virement au-delà de quinze jours, sous-traitant sans agrément, mandat échu, promesse de terrain dont la date butoir est passée.

Le carnet de vigilances du chantier complète cette liste. On y note des « vigilances » et des « difficultés », avec leur état et l'action prévue ; une difficulté non résolue remonte au tableau de bord. Les points saisis à la main et les points relevés par le logiciel se retrouvent au même endroit, et Azur les cite ensemble.

Vérifier les chiffres : le contrôle d'Azur

Chaque réponse d'Azur est contrôlée avant affichage. Le logiciel prend les nombres de ses données et des résultats de ses outils, signes et unités compris ; le panneau compare chaque nombre de la réponse à cette liste. Un chiffre qui ne s'y trouve pas est souligné, avec la mention « Chiffre absent des données du logiciel : à vérifier ». C'est la réponse directe au principal risque des modèles de langage, le chiffre inventé.

La portée de ce contrôle doit être dite clairement. Il vérifie que le nombre existe dans vos données ou dans un calcul. Il ne vérifie pas que ce nombre est celui que vous cherchez. Si vous demandez la marge d'un programme et qu'Azur cite la marge d'un autre, le chiffre sera vérifié et la réponse fausse. Le bon réflexe est d'ouvrir l'écran proposé dans la carte « Ouvrir un écran » et de comparer.

Les étapes de calcul s'affichent pendant la réponse : quel calcul, sur quel programme. Vous voyez qu'Azur a consulté le plan de trésorerie ou le bilan, pas seulement qu'il a « réfléchi ».

Dicter à Azur sur le chantier

Le bouton micro, « Parler à Azur », permet de poser la question à voix haute. Le navigateur transcrit la parole en français, et Azur traite le texte comme une question tapée. Les commandes de navigation (« ouvre l'agenda », « ouvre le bilan des Terrasses ») et les ordres « stop », « ferme », « nouvelle conversation » sont exécutés sur place. Une question peut aussi être lue à voix haute : c'est pratique sur le chantier, téléphone en main, pour demander combien de réserves restent ouvertes ou quels marchés sont en retard.

Le bouton n'apparaît que si le navigateur prend en charge la reconnaissance vocale. Le service de transcription dépend du navigateur et de son système ; le logiciel ne le choisit pas et ne peut pas le garantir. Toute modification demandée à la voix reste une carte à valider. Pour les notes de chantier dans les champs de texte, la dictée fonctionne aussi, et se décrit dans le guide sur l'intelligence artificielle en promotion.

Les données des acquéreurs : pseudonymisées avant l'envoi

Chez un client, la question est envoyée à un modèle de langage pour être comprise et la réponse rédigée. Avant cet envoi, Azur remplace les noms, prénoms, adresses électroniques, téléphones et adresses des acquéreurs par une désignation neutre, « l'acquéreur du lot B12 », et fait de même pour les propriétaires fonciers, désignés par leur parcelle. Les courriels et numéros de téléphone qui resteraient dans le texte sont masqués. Le modèle travaille sur des lots et des montants, pas sur des personnes.

Pour le reste, ce qui part à l'IA et ce qui ne part pas est détaillé dans le guide sur le RGPD et les données d'acquéreurs. Le registre des sous-traitants du logiciel, avec la date de consultation des conditions, fait foi ; pour la lecture intelligente, il s'agit de Google Gemini, sous-traitant déclaré par le logiciel.

Prudence

La pseudonymisation réduit l'exposition des données personnelles, elle ne la supprime pas : au sens du RGPD, des données pseudonymisées restent des données personnelles, et le promoteur reste responsable du traitement. Azur ne remplace ni le notaire, ni l'expert-comptable : un état de TVA ou un dossier bancaire préparé par l'assistant se relit et se valide avant d'être déclaré ou transmis. Et un chiffre souligné comme non vérifié se contrôle à l'écran avant d'être repris.

Agir avec Azur : rien ne change sans votre accord

Quand Azur propose d'agir, il présente une carte avec le détail de ce qui changerait et deux boutons : appliquer, ou ignorer. Les actions proposées sont : modifier une hypothèse du bilan, ajuster le prix de lots de la grille, créer une tâche, ajouter un rendez-vous, préparer les relances d'appels de fonds, enregistrer un brouillon de courrier, lancer une étude de marché, ouvrir un écran, retenir une note. Une carte affiche l'effet avant et après, calculé sur une copie du bilan.

  • Rien ne s'applique sans « Appliquer ». Les modifications de données passent par les gestes habituels du logiciel, et la plupart proposent une annulation.
  • Une carte se recalcule si les chiffres ont changé. Si le programme a bougé depuis la proposition, le logiciel reprend le calcul et demande une nouvelle validation.
  • Un courriel n'est jamais envoyé par Azur. Il ouvre le message dans votre messagerie, à vérifier et à envoyer vous-même.
  • Un droit manquant bloque l'action. Les modifications exigent le droit de modifier, et les montants ne sont visibles qu'aux comptes qui ont le droit de voir les finances.

Un exemple : la question d'un retard

Exemple fictif, sans lien avec les données de la démonstration. Un promoteur demande : « Si le chantier prend 3 mois de retard ? ». L'opération affiche 3 000 000 € HT de chiffre d'affaires et 300 000 € de marge, soit 10 %, avec un encours moyen de crédit de 1 800 000 € à 5 %. Le surcoût d'intérêts est de 1 800 000 × 5 % × 3 / 12 = 22 500 €, et la marge passe à 277 500 €, soit 9,25 %. Dans le logiciel, le calcul part de l'encours du crédit de l'opération et de son taux, tels qu'ils sont saisis au financement. Azur rend ce résultat, montre l'étape de calcul et propose d'ouvrir le bilan. Ce chiffrage ne compte que les intérêts : les autres coûts d'un retard restent à apprécier.

Ce qu'Azur ne fait pas

  • Il n'invente pas une donnée absente : si un lot ou un programme n'existe pas dans vos opérations, il le dit et demande lequel vous visez.
  • Il ne lit pas le texte de vos pièces jointes ; la lecture de documents est une autre fonction, avec sa propre validation.
  • Il n'applique rien de lui-même : chaque modification passe par votre clic.
  • Il ne signe rien, n'envoie aucun appel de fonds, ne dépose aucune déclaration et n'envoie aucun courriel.
  • Il ne remplace pas votre jugement sur une hypothèse : il chiffre une baisse de prix de 3 %, il ne vous dit pas s'il faut la consentir.

Azur dans la démonstration publique et chez un client

Dans la démonstration, Azur fonctionne en vitrine. Il n'appelle aucun modèle de langage : les réponses sont préparées dans la page, et les requêtes vers l'assistant sont bloquées. Il répond aux questions proposées à l'écran, avec les chiffres fictifs des quatre programmes de la démonstration, calculés par le même moteur que le logiciel. Les étapes, le contrôle des chiffres, la carte d'ouverture d'écran, les cartes à appliquer et les boutons « Expliquer ce chiffre » y fonctionnent. La lecture de documents y affiche une lecture enregistrée d'un document fictif, quel que soit le fichier choisi.

SujetCe que la démonstration montreCe qu'un client aCe que l'outil ne fait pas
QuestionsLes questions proposées, sur quatre programmes fictifsToute question sur ses opérationsRépondre hors de ses données
ChiffresLe contrôle de présence des nombresLe même contrôle, sur ses dossiers réelsGarantir qu'un chiffre présent répond à la question
DocumentsUne lecture enregistrée, sans fichier envoyéLa lecture de ses PDF et photos, sur clicLire une pièce personnelle ; lire un scan sans lecture intelligente
ActionsLes cartes avant et après, appliquer ou ignorerLes mêmes cartes, sur ses données réellesAgir sans clic ; envoyer un courriel à sa place
VoixLa commande vocale et la lecture à voix haute, dans le navigateurLes mêmes usages, sur ses appareilsChoisir le service de transcription du navigateur

Le plus simple est de l'essayer : ouvrez un programme, cliquez sur « Demander à Azur » ou tapez Ctrl+J, et choisissez une suggestion. Comparez ensuite la réponse au tableau de bord et au plan de trésorerie de l'écran : les chiffres doivent être les mêmes.

Azur et le reste du logiciel CAP IMMO

Azur ne vaut que par ce qu'il lit. CAP IMMO, logiciel de pilotage pour promoteurs indépendants, tient le bilan promoteur, la grille de lots et les ventes en VEFA, les appels de fonds plafonnés par l'article R.261-14 du code de la construction et de l'habitation, le plan de trésorerie avec son compte de TVA et ses frais financiers calculés sur l'encours, le chantier et la livraison. Azur rend tout cela interrogeable en une phrase. La présentation d'ensemble se trouve sur la page du logiciel de promotion immobilière.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'Azur ?

Azur est l'assistant intégré au logiciel CAP IMMO. Il répond en français aux questions d'un promoteur sur ses opérations, avec les chiffres calculés par le logiciel : trésorerie, ventes, appels de fonds, marge, chantier, échéances. Il montre ses étapes de calcul et propose l'écran où vérifier.

Azur peut-il inventer un chiffre ?

Il est conçu pour l'éviter : les montants viennent des calculs du logiciel, et chaque nombre de la réponse est comparé aux données et aux résultats d'outils. Un chiffre introuvable est souligné « à vérifier ». Ce contrôle prouve que le chiffre existe, pas qu'il répond à votre question : ouvrez l'écran pour le confirmer.

Azur peut-il lire le contenu de mes PDF ?

Non. Le résumé qu'il reçoit porte sur vos chiffres, échéances, agenda et tâches, pas sur le texte des pièces. La lecture de documents est une fonction distincte : elle propose des dates, tâches, réserves et montants, et ne crée rien avant votre validation.

Azur peut-il modifier mes données ?

Pas sans votre accord. Quand il propose de créer une tâche, d'ajouter un rendez-vous ou d'appliquer une hypothèse, il affiche une carte avec l'effet calculé et un bouton pour appliquer ou ignorer. Tant que vous n'avez pas cliqué, rien n'est modifié.

Que deviennent les noms de mes acquéreurs ?

Chez un client, avant l'envoi de la question au modèle de langage, Azur remplace les noms, adresses, courriels et téléphones des acquéreurs par une désignation neutre comme « l'acquéreur du lot B12 », et les propriétaires fonciers par leur parcelle. Le promoteur reste responsable du traitement au sens du RGPD.

Peut-on parler à Azur à la voix ?

Oui, par le bouton micro « Parler à Azur », quand le navigateur prend en charge la reconnaissance vocale. Le navigateur transcrit la parole, puis Azur la traite comme une question tapée. Le service de transcription dépend du navigateur, que le logiciel ne choisit pas.

Azur fonctionne-t-il dans la démonstration publique ?

Oui, sans inscription. Il répond aux questions proposées, avec les chiffres fictifs des quatre programmes, et sans appeler de modèle de langage. Les requêtes vers l'assistant sont bloquées en vitrine. La lecture de documents y affiche une lecture enregistrée, quel que soit le fichier choisi.

Comment sait-on quel modèle d'IA traite les données ?

Pour la lecture intelligente, le sous-traitant est Google Gemini, sous-traitant déclaré par le logiciel, avec la date de consultation de ses conditions. Demandez son registre avant tout usage avec des données de clients, et faites confirmer par écrit le mécanisme de transfert hors de l'Union européenne.

Sacha ClermontConcepteur de CAP IMMO, logiciel de pilotage d'opérations de promotion immobilière pour les promoteurs indépendants. Les guides sont écrits à partir des textes en vigueur et de ce que le logiciel calcule réellement. Notre méthode · Profil LinkedIn

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CAP IMMO est le logiciel pour promoteur immobilier qui relie le bilan, les ventes VEFA, les appels de fonds, la trésorerie et le chantier. Sa démonstration s'ouvre dans le navigateur, sans inscription : quatre programmes fictifs, un par phase, avec leurs bilans, leurs ventes et leurs chantiers.

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